supériorité de forces qu’il pouvait perdre d’unmoment à l’autre : en lui accordant du repos, illaissait échapper l’occasion, qui est tout à laguerre.
Il me reste à parler du corps d’observationde Mozyr; Hertel, quile commandait, était restélong-tems dans une entière inaction. LorsqueDombrowski eut été chargé d’observer Bobruisk ,il vint s’établir à Swislocz , où sa division futaugmentée d’un détachement de troupes lithua-niennes, qu’il envoya à Wilcza, sous les ordresdu général Dziwanowski. Dans cette position ,Dombrowski fermait à la garnison de Bobruisk les deux seules routes qui, de cette place, con-duisent en Lithuanie .
Hertel se décida à attaquer le détachementqui occupait Wilcza, et celui que les Autri-chiens avaient alors à Pinsk ; dans ce but, il di-visa sou corps en deux parties à peu près égales,qui se dirigèrent, le i 1 septembre, l’une , sousles ordres du général Zapolskoï, sur Pinsk ;l’autre, sous ses ordres, sur Wilcza. Le déta-chement autrichien, après avoir abandonnéPinsk sans combattre, se replia sur Liubassewo.Le détachement lithuanien soutint contre Her-tel un combat assez vif (i5 septembre), en deçàde Wilcza, et se i-etira ensuite sur Swislocz, où