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IN OTES DU LIVRE II.
ment les paysans à la révolte, et accueillait ceux quiabandonnaient leurs foyers pour se réunir à eux; ilsn’en ont pas moins été asservis par les Russes .
L’exemple de ce qui venait de se passer en Pologne ne détruit point cette opinion; les seigneurs ayant ac-cueilli Napoléon comme un libérateur, n’en parlaientqu’avec admiration, et le peignaient à leurs paysanssous les couleurs les plus favorables. Ce fut ce quidonna à ce conquérant, dans les premiers momens del’invasion, un grand pouvoir sur l’esprit de ces hommesbornés.
( 3 g) Page 171.
Pendant tout ce mois il conserva les mêmes positions.A la fin d’octobre, Macdonald reçut une lettre d’unaide-de-camp de Moreau, qui arrivait depuis peu deNew-York . Cet aide-de-camp lui mandait qu’il avaità lui communiquer des choses de la plus haute impor-tance , et qu’il désirait qu’elles ne fussent connues quede lui et de l’empereur de Russie . Macdonald lui ré-pondit d’écrire par les avant-postes, et envoya à N a-poléon la copie de la lettre qu’il avait reçue et de laréponse.
( 4 o) Page 191.
Des instructions qui avaient reçu l'approbation deKoutousof. Je crois devoir donner textuellement cesinstructions ( a ).
(a) Boutourlin , t. II, page 2^1.