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Tome deuxième.
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NOTES DU LIVRE II.

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>: du nom russe, par la ruine des armées ennemies qui» avaient osé fouler le sol sacré de la patrie. Le gou-» vernement central était dirigé par une main trop» ferme pour que son action pût être altérée par la>> commotion violente que la perte de Moskou devait» donner à tout le corps de l'état; on redoubla de vi--i gueur pour pousser les arméniens qui s’exécutaient•> sur tous les points de l’empire. Il était clair que, dans» ces circonstances, aucun parti pusillanime ne pou-» vait trouver d’accès auprès d’un souverain dont les» résolutions énergiques étaient soutenues par le dé-» vouement de la nation ; aussi les propositions sur» lesquelles Napoléon fondait toutes ses espérances re-» curent-elles l’accueil quelles méritaient. L’empereur» Alexandre était si déterminé à ne prêter l’oreille à» aucun accommodement, qu’il désapprouva même» que Ion eût reçu le général Lauriston au quartier-» général russe, et en témoigna son mécontentement» au prince Koutousof, par la lettre suivante qu’il lui» adressa :

« Prince Michel Larionowitcz! le rapport que j’ai» reçu de vous, par le prince Wolkonsky, m’a appris l’en-x trevue que vous avez eue avec l”aide-de-camp-géné-» rai français Lauriston. Les entretiens que j’ai eus« avec vous, au moment même de votre départ pour» les armées confiées à vos soins, vous avaient instruit» de mon désir ferme et absolu d’éviter, avec l’ennemi,» toute négociation et toute relation tendante à la» paix.