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Tome troisième.
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LIVRE IV.

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» Les traîneurs nous pressent toujours ; 1s» sont en très-grand nombre ; l’habitude qu’ls» ont contractée de ne marcher qu’au jour,pe -» met à l’ennemi d’en prendre beaucoup ; mds» soit qu’il ne s’en soucie guère, ou qu’il preme» leur colonne pour des troupes réglées, il îe» les suit qu’avec circonspection ; je crois néai-» moins qu’il en a pris hier quelques-uns.

» Je compte arriver à Smorgoni ce matn» vers neuf heures; je serai sans doute obligé» d aller coucher plus loin , à moins que je ie» trouve quelques troupes pour nous soutenr.» Celles de M. le général de Wrede seraieit» très-utiles dans cette circonstance. Je pense» que l’empereur leur a donné l’ordre de nois» remplacer ou de marcher avec nous.

» Daignez agiéer, monseigneur, l’hommage» de mon respect.

» Signé le maréchal de BELLUNE. »

Victor ne put retarder la poursuite de l’en-nemi ainsi qu’on l’avait espéré ; ce qui liirestait encore de combattans acheva de se dé-bander à Smorgoni : la division Loison et hcavalerie napolitaine, qu’il trouva à Oszmiana,mais presque détruites par la rigueur du froid,furent insuffisantes.