NOTES DU LIVRE IV.
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» Dire que l’armée a besoin de rétablir sa disci-» pline, de se refaire , de remonter sa cavalerie, son» artillerie et son matériel, c’est le résultat de l’exposé» qui vient d’être fait. Le repos est son premier be-» soin. Le matériel et les chevaux arrivent. Le gé-» néral Bourcier a déjà plus de vingt mille chevaux» de remonte dans différons dépôts. L’artillerie a déjà» réparé ses pertes. Les généraux, les officiers et les» soldats ont beaucoup souffert de la fatigue et de la» disette. Beaucoup ont perdu leurs bagages par» suite de la perte de leurs chevaux ; quelques-uns par» le fait des embuscades des Kosaques. Les Kosaques» ont pris nombre d’hommes isolés, d’ingénieurs-géo-» graphes qui levaient les positions, et d’officiers bles-» sés qui marchaient sans précaution, préférant cou-» rir des risques plutôt que de marcher posément et» dans des convois.
» Les rapports des officiers-généraux, comman-» dant les corps, feront connaître les officiers et sol-» dats qui se seront le plus distingués, et les détails de» tous ces mémorables événemens.
» Dans tous ces mouvemens, l’empereur a toujours» marché au milieu de sa garde ,1a cavalerie, com-» mandée par le maréchal duc d’Istrie, et l’infan-» terie, commandée par le duc de Dantzig. Sa ma-» jesté a été satisfaite du bon esprit que sa garde a» montré ; elle a toujours été prête à se porter partout» où les circonstances l’auraient exigé; mais les cir-r> constances ont toujours été telles que sa simple