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Tome troisième.
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NOTES DU LIVRE IV.

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EXAMEN.

alors plus de cinq mille combattans, et qui fournissaitencore les garnisons de Ruza et de Wéréia. Les rap-ports du général Baraguay-d’Hilliers, donnés tome il,page 281 ; les états de situation fournis à Napoléon , etles ordres qu’il expédia aux différcns corps , ne laissentaucun doute à cet égard. Ainsi , depuis le départ deSmolensk jusqu’à l’arrivée à Moskou , les combats et lesmaladies avaient diminué la partie de l’armée qu’il com-mandait immédiatement , d’environ soixante-dix millecombattans.

Les troupes qui se trouvaient entre le Niémen et leDniéper, lorsqu’il quitta Smolensk pour marclier surMoskou , étaient les deuxième, sixième, septième, dixièmecorps et le corps autrichien : la totalité de ces forces s’é-levait alors, au plus, à cent mille combattans ; il faut yajouter les troupes qui étaient en marche pour rejoindreleurs corps , dont le nombre ne devait pas s’élever à plusde vingt mille. Il n’y avait donc qu’environ cent vingtmille combattans entre le Niémen et le Dniéper lorsqueNapoléon quitta Smolensk ; et quand même on ajouteraitencore le corps d’armée de Victor, qui traversa le Niémen dans les premiers jours de septembre pour se rendre àSmolensk , cela ne porterait pas ces forces à deux centsoixante mille combattans. Ainsi, non-seulement il n’é-tait pas resté deux cent quarante mille combattans entrele Niémen et le Dniéper, mais Napoléon n’y avait pasmême laissé autant de forces qu’il en avait conservé pourmarcher sur Moskou .