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Tome troisième.
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NOTES DU LIVRE IV. 2 b. r >

u étaient les dépôts d’armes, et pour faire sauter les mu-» nitions dans le cas où il ne serait pas possible de te-» nir la ville.

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» Le 12, vers deux heures, la garde impériale ar-» riva ainsi que cette masse de traîneurs et d’isolés» de tous les corps; les précautions prises pour le» maintien de l’ordre furent vaines ; les troupes de la» garde furent entraînées, le magasin d’eau-de-vie fut» mis au pillage, l’incendie et tous les excès eurent lieu» dans la ville ; le duc d’Elchingen , qui faisait l’arrière-» garde, y arriva la nuit; il fit occuper la tête de pont.» Le roi, aussitôt son arrivée, avait fait monter sur» les hauteurs de la route de Skrance neuf pièces d’ar-» tillerie attelées qui étaient dans la ville ; il fit égale-» ment relayer par des chevaux d’artillerie les fourgons» du trésor ; on les mit en route le soir sous escorte ; ce» fut avec des peines infinies qu’on put les faire sortir de» la ville. Un de ces fourgons fut culbuté sur le pont;» on y mit une garde sur le soir. L’encombrement fut» considérable, non par la quantité des voitures, mais» par le nombre immense des traîneaux que les offi-» ciers et les soldats avaient pris dans les villages.

» Le roi me demanda la situation de l’armée; il n’y» eut d’autre moyen que de rassembler les maréchaux» qui se réunirent chez le roi à sept heures du soir. Il» en résulta que la cavalerie de la garde et les régimens« de marche qui y étaient réunis pouvaient présenter» environ cinq à six cents hommes. Cette cavalerie,» d’après les soins du duc d’Istrie, est le corps qui a