NOTES DU LIVRE IV.
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» dépêches au roi. Le général Palucci fit donc part,» le 4 décembre, des assurances que venaient de lui» faire parvenir son souverain, si la Prusse voulait» renoncer à son alliance avec la France , et il ajouta» qu’il avait été autorisé à entamer des négociations» formelles à cet égard. Le général de York, ferme-» ment convaincu que , dans le cas d’une paix prompte» et inattendue avec la Russie, Napoléon n’hésiterait» pas à sacrifier de préférence la Prusse , envoya le» major de Seydlitz à Berlin pour supplier le roi de« lui faire connaître sa résolution. Le marquis Palucci» ayant renouvelé ses propositions pour décider le» général de York à agir, ce dernier s’y refusa for-» mellement. »
Tome II, page 23 1.
« Jusqu’au 17 décembre, le maréchal Macdonald» s’était obstiné à n’ajouter aucune foi aux nouvelles,» qui lui parvenaient de toutes parts, de la dissolu-” tion totale de la grande armée. Dans le cas où un» danger imminent menacerait le dixième corps, il” comptait sur le retour de son chef d’état-major” qu’il avait envoyé , il y avait quelques jours , à>> Wilna ; mais celui-ci n’arriva point, et le maré-» chai ne pouvait croire qu’au grand quartier-gé-» néral on oubliât de songer à un corps entier de» l’armée. Le général de York , subordonnant volon-» tiers ses sentimens personnels à l’intérêt général,» avait toujours fait part au maréchal, tantôt par le