NOTES DU LIVRE IV.
3.5
» faire parvenir. M. de Natzmer, aide-de-camp du roi,» n’est pas de retour; sa majesté était même très-in-» quiète de n’en avoir aucune nouvelle, et les pre-» mières notions qu’elle aura eues sur cette affaire sont» celles que votre altesse sérénissime vient de me don-» ner par sa lettre du 18, et que je me suis empressé» d’envoyer à Potsdam . Je ne manquerai pas d’instruire» votre altesse de tout ce qui parviendra à ma con-» naissance.
» Ainsi que je l’avais mandé à votre altesse sérénis-» sime, le roi avait suspendu la publication à ce sujet,» présumant que sa majesté le roi de Naples aurait» publié un ordre du jour, et voulant se conformer à» cette publication. Au moment où j'ai appris par l’es-» tafette extraordinaire ce que le Moniteur avait pu-» blié, le roi a fait publier à son tour, à l’ordre, et in-» sérer dans la Gazette, l’article que votre excellence» trouvera dans les feuilles ci-jointes.
» Je prie instamment votre altesse sérénissime de» m’informer si des autorités prussiennes se condui-» sent mal dans les provinces non occupées par l’en-» nemi, car je ne doute pas que le roi ne sévisse à leur» égard. J’avais déjà demandé que le roi, partant pour« la Silésie, annonçât au public que le ministre de» France l’accompagne; que la plus grande confiance» est accordée par sa majesté à M. le maréchal duc de» Castiglione, et qu’il ordonne de la manière la plus» spéciale à la régence, quelle laissera ici, et aux au-» torités civiles de se concerter avec lui. Je viens de re-