BERTHlEIl, JÉROME, etc. 4g5je promets, deux mois après mon arrivée, de fournirmon contingent complet en cavalerie. C’est surtout dansces momens difficiles que je veux faire de nouveaux ef-forts pour prouvera l’empereur mon inviolable attache-ment et mon dévouement absolu. Je désire égalementque vous me renvoyiez les cadres de mes trois bataillonsde la garde qui, je crois, sont réduits à cinquante hom-mes; ils seront remplacés par trois bataillons complets.
Je vous prie, mon cousin, de me répondre de suitesur les demandes qui font 1 objet de cette lettre, afinque je puisse , sans perdre de teins, prendre les mesuresnécessaires. .
Celte lettre n’étant à d’autres fins , je prie Dieu, etc.
Votre affectionné cousin,
Signé Jérome NAPOLÉON.
Joachim Napoléon au major-général.
E'bing, le 7 janvier i8i3.
Mon cousin, j’ai vu par la lettre du prince Schwart-zenberg qu’il avait le projet d’établir ses quartiers d’hi-ver sur la rive gauche de la Vistule , et que cependantil n’avait encore devant lui que quelques Kosaques. Jevous prie de lui écrire qu’il est bien à désirer qu’il con-tinue à garder ses cantonnemens actuels, au moins jus-qu’à ce qu’il soit forcé de les abandonner devant desforces évidemment supérieures ; répétez-lui ce que vouslui avez déjà écrit, qu’il n’est pas présumable que l’en-nemi soit en état de rien tenter contre son corps et celuidu général Reynier, qui présente une masse au moinsJe quarante mille hommes. Je désire que vous écriviez