Lettres Critiques. %
eussent fait une si rate découverte*, vousne scauriés vous imaginer juíqu’à quel-le bizarrerie ces Moines porterent cetteaffaire dans la fuite. Apres en avoirdélibéré entr’eux,ces vénérables Ma-nuscrits furent mis comme un depostsacré dans la chambre de l’Assistant deleur General. Vôtre ami qui les vieplus d’une fois pour leur ôterdel’esprirla pensée qu’ds avorent, vous dira,qu'ilsparurent extremement jalons de leurs-Manuscrits. Et quoi qu’on ne pût attri-buer à S.Jérôme les Scolies dont il étoitquestion, que par une ignorance gros-sière , il ne fut cependant pas possiblede les détromper ; on parloir à de*sourds. Mais enfin leur Secretairè,pour n’avoirpas voulu écouter ce qu’on lu ydifoit, a été obligé de fe rétracter hon-teusement dans les Prolégomènes, ZLd’avotiër que les Scolies,qu’il avoit sou-tenu dans ses notes fur le Pentateuquectre dc S.Jerome, n’étoient point véri-tablement de ce Père.
Souvcnés vous, jc vous prie, de ceque Mr. Simon vous dit à la sortie del’entretien qu’il eut avec le P. Martia-*uy au sujet dc ces Scolies. Il vous fitA z con-