Lettres Critiques. s
tre sur ce» derniers livres, que les Ca-nons Hébreux qu’il avoir cru être de SJerome , font des livres altérés & cor-rompus en une infinité d’endroits pardes Correcteurs téméraires qui ont prisla liberté d’ôter de nos Bibles Satinesles véritables paroles du texte de cePere,pour mettre en leur place des Sco-lies qu’ils lifoient aux marges de leursexemplaires Latins . Peut-être ces an-cicnsMoines croyoient-ils de bonne foi,que ces Scolies étoienten effet de S. Jé-rôme , êc que fur ce préjugé , tout malfondé qu’il étoit, ils ont corrigé 3c re-touché les meilleures Bibles Latines .Mais cette faute, qui pourroit être co-lorée de quelque prétexté à l'égard deces anciens Critiques, ne souffre aucu-ne excuse à l’égard de» Bénédictins d’aujourd’hui. Car il faut être bien peuhabile pour croire que S. Jerome,qui prend à témoin les Juifs d’alors dela fidélité de fa nouvelle traduction su»le texte Hébreu , ait mis en un grandnombre d’endroits aux marges de cettemême traduction:*: ’í/? ar,tjîqu'ily a 4a»stHebren. N’est-ce pas auífi raire tort à ce5t. Docteur que de lui attribuer unA $ long