Lettres Critiques. §;
gnagè de R. Jacob, lors qu’il nous ap-prend qu’il avoir vû autrefois chez songrand Pere un Pieauticr Hebreu où onJisoit dans le texte caru, & à la margecaru II ne doute point qu’il n’y eût au-trefois caru dans tous les exemplairesHébreux : h oc idem ego Johann es Isaacipsa uentate Çs bona confcientia tejìariposa m, quod hujnfmodi pfalterium apudavum meum viderim , ubi tn tcxtuferip~tfím erat tn margme , & ita
emnia ohm exemplarta habuijse hauddnbito. Vousremarquerés que dans cetancien exemplaire on liioit caris avec lalettre aleph. Car, comme le même IsaacLevita ajoûte, cette lettre aleph se mersouvent dans l’Hebreu pour la voyelleCarnets : cum sapins ^ sc pro vocali ca-rnets ponatur , Sc rl en donne des exem-ples. Enfin la petite Maííore autrementla Malien e marginale nous fournit en-core une forte preuve de l’ancienne le-çon Caru. , Sc elle suppose en mêmetems qu’il faut conserver la lettre alephque le réformateur du Manuscrit de M.Colbert a marqué d’un obele ou petittrait •• ce que n’auroitpas fait un Juif.
Il y aiuoit lieu Monsieur d’appliquer
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