Lettres Critiques . ioj
grande importance pour le fait dont ils’agit, au sujet de Falteration des an-ciens MSS.Vous ícavez le procès qu’onfait ordinairement aux Iuifsviur cequ’au Píaume ir. v. 17. ils lisent dansleur texte Hebreu Caari, que S. Ieromeà traduit par foderunt. Il est cependantmarqué dans IzCorreíiorium de Sorbon-ne, qu’d y a dans l’Hebreu Sc dans lesanciens Caru mais que dans l’Hebreu moderne il y a Cari , & que c’est la rai-son pourquoi St. Ierome à traduit Jìcutleoni ; en forte que , comme ajoute lemême correttonum y les modernes tra-duisent fie ut leoni, où les anciens onttraduit foderunt. Voicy les propres ter-mes duCorreéfcorium de Sorbonne : profoderunt he, & an. habent Caru , quodhe. mo. habet Cari , propter quod Hiero-nymtu tranfiulit, quasi leom-Çfi fie ubiantiqmtas legit foderunt, novi dicunt rquasi leoni.
Il y a fans doute de la brouilleriedans cette remarque,, autrement il fau-droit placer S.Ierome parmi les moder-nes , qui ont lû dansd’Hebreu Caari,fi-cus leo. Mais apparemment ce qui. adonné U» uà cette erreur, c’est que lsE t Iui£