Lettres Critiquesíi$te Uvre que Porphyre a écrit pourmontrer qu’on ne devoit rien mangerde ce qui a vie , Sc lors qu’il le íuyrendit, il en fit de grands eloges com-me d’un ouvrage qui étoit plein de re-cherches curieuses Sc anciennes. L’au-teur de cette excellente piece,luy dit—il, fait mention de tous les livres de Jo«sephe;feroit-il bien poífible,que la bou-tique où elle a été forgée n’eût quecinq cens ans d’anriquitc.
Au reste les principes de M. Simonvont à établir k vérité des anciens li-vres , Sc à marquer selon les réglés d'u-ne Critique exacte ce qui a été ajoutéâpres coup, &en quoy ils ont étc alte-rés.Le Pere Hardouin au contraire allu-re , qu’à la réserve de quatre ou cinqlivres, ils ont tous été fabriqués, il n’y apas plus de 500. ans par d’execrablesfaussaires qu’ií ne nomme point : Incre -dilile ac Jìmile portenti eft, quantum fal-forum fcriptorum fegetem de rebut tum Su-er is tum profianit exfecranda O detefiabi-lis una quidam , ut cuterus fileam , ante«mnes fere joo. officinu ejfuderit. C estailés selon Iuy pour cóserverliReligion,que la Vulgate & le, Concile de Trente :
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