ïi4 Lettres Critiques;
Jes Originaux de l’Ecriture & les an*ciennes versions que non* cn. avonsfont de la façon de je ne : íçai quelle cab-bale du douzième Siecle.
Quel rapport cette vision a-t-elle avecla Critique de Monsieur Simon qui pré-féré les Originaux de la Bible à toutesles versions , & en particulier à k Vul gate,quelque estime qu’il en ait. II croitfeulement, qu’il saur bien prendre gar-de d ne la pas corriger (ut les faux Ca-nons Hébreux des Bénédictins.Pour cequi est de.s écrits des Peres , & de tousles anciens livres Ecclésiastiques , nonfeulement il les reçonnoit comme vrais;mais c’est fur ces anciens actes qu’ilétablit la tradition de l’Eglife, les consi-dérant comme des preuves incontesta-bles de ce qui a cté cru dans ces an-ciens rems.En un mot, les principes deMonsieur Simon n’ont rien de singu-lier , Sc qui ne s’accorde parfaitementavec les véritables règles de la Criti-que.
Vôtre Moine de Saint Germain desP rez n’a pû souffrir , dites vous, qu'otiait acculé Lanfranc d’avoir corrigé l’E-criture & les Saints Peres par rapport à
l’Àni-