ijo Lettres Critiques.
avant que de les faire paroître ? Salmî-ron, dont je vous ay déja ra porté lesparoles, ne reconnoit-il pas que S. Jé-rôme a quelquefois acculé les LXX.d’ignorance, dans la vue d’apuier for-tement fa nouvelle traduction fur l’Hé breu , d laquelle il rravailloit ? ut qui no -vam moliretur exHebr&o Verjionem.
En quoy donc consiste cette préten-due ignorance de M. Simon qui n’a rien ;avancé fur ce sujet Sc fur plusieurs au-tres , qui ne soit conforme au sentimentdes plus habiles Théologiens ? Cepen-dant le Secrétaire des Bénédictins , íinous l’en croyons, a apporté dans sesNotes fur les Livres des Noms HébreuxSc fur les Questions Hebraiqucs des'preuves évidentes de l’ignorance duCritique: Si quis autem fiire voluerithujmmoâi imperitiam , ac videre coar-gutum manifefle Simonium , consulat in~feriorem commentarium nojlrum in li~brum Hebrtticorum nominum , A no t asprolixiores tam in Qu&fliones HebraicAiqnkm in Commentunnm Hteronj/mi inEcelejìafient.
Mais il est aisé de montrer que DomMartianay n’a pas mieux reusiì dans les
au-