Lettres Critiques- *Jt
áutres endroits quM critique avec fafureur ordinaire , que dans celui quenous venons de rapporter , & qu’il achoisi exprès, comme le plus fort & leplus important pour le mettre à la têtede son ouvrage.
Je fuis íûr , que si Monsieur Simonveut suivre pied à pied le nouveau SaintJerome & les remarques qui y fontjointes, il abîmera ce Moine à qui on aeu raison d’appliquer ces deux versd’un poète Italien du dernier Siécle,
Martine simnia, conturbas, dam c redi-re doftts
Negltgts/J fer te nilfitpis ipjè ta-men .
Avant que de finir ma lettre je vousdiray deux mots du corps de l’ouvra-ge.Le Pere Martianay a raison de dé-tendre èn général í’autorité de ferexemplaires Manuscrits fur lesquelson peut corriger les fautes des livresimprimez. J’ajouteray feulement,qu’ilfaut être habile, pour discerner les vé-ritables leçons de ces Manuscrits d’avecles fausses. Car 1a licence qu’ont prisede certains demi-favans dans la revi-sion des Manuscrits a etc si grande,G 4 qu’ils