Lettres Critiques. rf-?
ne pouvoit pas ignorer uneLangue Janslaquelle les Livres Sacrez de ceux de fiNation étoient écrits. De plus, com-me je viens de vous le dire, S. Jeromds’accommoda aux usages qui étoient re-çus de ton rems.
Mais je fuis persuadé qu’auciîne perso-ne judicieuse n’aprouvera que ce livrefasse plus de lamoitié de ce quelesBene-diòsinsont imprimé de S.. Jerome dans-leur r.Volume.Il est vray que leuiSecre-taire homme fort judicieux fait beau-coup valoir les grands travaux qu’îBlui a fallu elsuier pour ramasser tout:ce qu’íl a mis de nouveau sur ce sujetdans son Edition. Il a été nécessaire'qu’il ait parcouru tous les livres dePhilon , afin de mettre en Grec ces bel-les étymologies que S. Jerome n avoirpubliées qu’en Latin . 11 a cherchédans les meilleures Bibliothèques tout Jee qui pouvoit contribuer áTéclaircúp jSc enfin pourmettre dans fa perfection. jce rare ouvrage , il a eu recours à la «'langue Hébraïque pour trouver les ori- j;gínes de ces ridicules étymologies» ;L’avantagedonc que la nouvelle Edr-- {\tion des Bénédictins a en cela furies. :
prece-