irc?4 Lettres Critiques.gens, de peur de faire rrop connoitrèIon ignorance. C’est à cela seul, que !j’attribue plusieurs fautes grossières oùest: tombé le P Martianay dans ses re-marques fur son i. Volume de S. Jérô-me. 11 auroit pû les éviter s’il avoiteaquelque commerce avec tant de per-sonnes lavantes qui font dans Paris .
Je ne blâmer y junais le Pere dáFriche & le P. Thomas Blanpin, dont [le premier nous a donné le S. .Ambroise, ;& le second les ouvrages de S. Augu-stin, d’avoir consisté jusqu’aux Mini-stres de Charanton. Je fçay de bonnepart, que ces deux bons Religieux ontrendu autrefois plusieurs visites à M.Allix , pour éclaircir leurs doutes ; Sc ,qu’il n’ont point eu de honte de profiterdes lumières d'un Savant Calviniste,principalement dans ce qui regardoit laCritique. Bien loin de trouver mauvais,queDomThomas ait eu recours à Messide P. R. pour ce qui regarde la Grâce, laPrédestination & les autres matières dé icette nature. Je fuis persuadé au con-traire, qu’d a eu raison de suivre les avis& les leçons de M. Nicole Sc de quel-ques autres dans ses Notes fur le X. Vol.
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