Lettres Critiques. i6y
âe S.Augustin. Comme il se defioit deses propres forces, il a aussi eu raison des’attacher aux remarques des Docteursde Louvain , qu’il ne met souvent qu’end’aurre Latin.
11 est néanmoins dangereux à un au-teur de n erre pas entieremenr maîtrede son ouvrage , sur tout lorsqu’il dé-pend de gens qui sont attachez à unparti. Je veux vous aprendre à cetteoccasion un sait connu de peu de per<sonnes. Dom Thomas Bìanpin aiantété sollicité par ceux mêmes qui luiavoyent sourny des remarques fur S.Augustin , d’ajourer au livre de la cor-rection ôc de la grâce Fanal y sc que M,Arnaud en avoir publiée , ne put con-sentir d’abord à ce qu’ils lui deman-doiét.Les Bénédictins prcvoìoieiít fansdoute que quelques uns ttouveroientmauvais qu’ils eussent inféré cette ana-lyse dans leur nouvelle édition ; maisils ne furent pas allez forts , pour rési-ster aux pressantes sollicitations, qu’onleur faisoit de tous cotez par lettres, S>Cprincipalement de Flandres. Vous sau-rez cependant que la pluspart de ceslettres étoieot fabriquées dans Paris par
Mon?.