iyS “Lettres CritìejUtf.
Grec de M. Colberc qu’il raportc,prou-ve évidemment, tout corrompu qu’ilest 3 que le grand Nom de Dieu étoitécrit en Lettres Hebraiques dans lesCommentaires des Ecrivains Grecs : èAianufcnpto codìce Colbcrtìm licet cor-ruptiffìmo per/picuè dìdicinws nomen Deitetra.gr ammaton in Commentarus Grtco-rum feriptum fuijfe lïtteris Hcbraicis. Ilreconnoit qu’il faut lire dans ce MS.comme M. Coteliera lû dans un sem-blable qui est dans la Bibliothèque duRoy w E/S^ì&m'v earl.r» kv&ísrrueíutnv. Or ces mots qui font les pre-.miers de la piecc qu’il cite , signifientque le grand Nòm de Dieu crort écrit àlà marge des exemplaires Grecs de laBible, & non pas dans les Commentai-res. Car le mot de aras^ir^uftaKnç si-gnifié proprement en ce lieu là uneNote marginale. Le Secretaire des Bé nédictins n'a pas fçû la véritable signifi-cation de ce mot ni de plusieurs autres.*aussi ne sçait-il ce qu’il dit dans tout celong discours fur le grand nom deDieu ; Currit ejmdem , fed extra viam.,Jugez aprés cela quelle est la capaci-té dc cet homme qui a la hardiesse de
resor-