Lettres Critiques. vjj
Si cé S. Docteur ne s’est pas servi de>termes assez clairs dans fa Préfacé fur les-Rois , la maniéré dont il parle dans faLettre à Marcelle est íì nette ôc fi décisi-ve, qu’il n’apas laissé le moindre dou-te fur ce sujet. II y déclaré que quel-ques uns qui ne connoistent point les-caractères dont le nom Jéhova est com—po!é dans l’Hebreu le trouvant dans les.exemplaires Grecs ont acoutumé de li-re mni à cause, de la ressemblance de*ces quatre Lettres Greques avec lesHébraïques qui composent le moP-Pin» : Quai quidam non intelligentes -fr opter e terne ntorum Jìmilitudinem tumin Grxcis Itbris repenrent , nini legere-ctnjueverint. Or il est certain que ces-4. Lettres Greques niFII n’ont aucunesressemblance avec les 4. Lettres qui re-présentent en caractères Samaritains cesmême nom Jéhova —
Je íeroistrop long , si je voulois vous-rifarqueren détaikoutes les visions du-P* Martianay fur cette matière. Il n’est-pjis même nécessaire pour le retuter deproduire d’autres Actes que ceux qu’ildproduit lui même, 6 c qu’il n’entendipoint. Si nous l’en croions , le MSI.
H 5, Grcçc