Lettres Critiques. «f
la Paraphrase Caldaique est remplie deces rêveries, a u lieu de à principio a tra-duit austî avant la. création da monde.
Le Critique , fi nous en croyons !ëSecretaire des Bénédictins , n’a poiticrendu justice à S. Jerome qui ne parlepas en ce heu selon ses senrimens, maisie Ion ceux des Juifs dont il a rapporiCks icveries lans les approuvci uradmo-xem fadaicam de paradifi , non propnar »fintentiam exprimere volait fhpientt/fí-nws Dollar qai fexeentis alits locis aile -gorias paradijì terrejìris acsimiles 'judso-rum n&nias addendas atqtte coniemnen-das apcrtijfimì docuit. Mais ce n’est pasdequoy il s‘agit ici.Monsieur Simon de-meure d’accord de ce principe avecRibcra <k phiíieurs autres sçavans Ecri-vains, fans lequel il ne seroit pas possi-ble de justifier ce Saint Docteur quisemble approuver dss heresies en plu-sieurs endroits desesouvrages.C’est parrapport à cela qu’il dit au li v. 3. de sonHistoire Critique du V.T.ch.p. Latrbp-grande pajjìon epue S. feronte avoit de re-prendre les Septante-a été la cav.fe qu'il neleur a pas toajoursfait jujhce dans ses quê-tions llebraiq.(ì<r la Gcnese,qtt'tl a mèm S
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