2ii Lettres Critiques-,
quelquefois débité de certaines maximeseu tí semble j avoir quelque fuperjhtton ylejquelles il avait empruntées des luiss J
En effet dans Pendroit dont il est !question, Monsieur Simon a prétendu !que ce Pere n’a pas eu raison d’aban-donner lesSeptante,pour suivre Aquila,Symmaque & Theodotion , fous pré-texté que rinterpretation de ceux-cyetoit conforme aux reveiies des Juifs.Carc’est là dessus principalement qu’ilapuye fi nouvelle traduction lors-qu’il dit parlant de l’ancienne Vulgate: |quodfequitur contra Orientem , m He- jb Tito nvkedem fcrib;tur,quod A^u : lapo-fuit kni oùpw,<; y & ws ab exordio p o (su m us ;
dicere.Symma.chus vero (k nrpte r mç &Theo~ 1dation ívupaimí quod £$> tpfum non orien-tem ,fid principium fgntficaire x quo ma-xifejhjsimè comprobatur Ç$c.
Monsieur Simon a repris deux cho-ses comme peu exactes dans cette re-marque de Saint Jerome;Ia premiere estque le mot Hebreu mikedem ne signifiepoint a l'Orient , comme on lisoit dansl’ancienne Vulgate conformemehtaux Septante. M. Huet ancien Evêqued’Avranches qui ne peut pas être un
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