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Stems qué l’interpreration cìe nôtre Vul-gate n’est pas fondée fur les allégoriesdes Juifs Cabbalistes’; mais fur l’auto-rité de plusieurs anciens Interprètes.
Si D.Martianay avoir eu une connoif-fance médiocre de la matière fur la-quelle il a écrit, il n’auroit pas manquede le faire paroitre en cette occasionnaisfaute d’érudition il fe jette fur quel-ques endroits de l’Hiítoire Critique du.Vieux Testament & bien loin d’avoirreulfi en cela il donne par tout des mar-ques de son ignorance. 11 n’ya períon-ne qui ne juge, que c’cst plûtot la pai-llon qui l’a poulie à écrire d’unc manié-ré ft outrée , que le véritable délit dcchercher la vérité.
Peut on rien voir de plus emporté,que ce qu’il dit fur certe observation
S ue Monsieur Simon a faite au livr. 2.
e son Histoire Critique du Vieux Te-stament chap. ra. où il compare nôtreVulgate avec les Questions Hébraïquesfur la Gensfe:au chap. 6 . v. 14. eu il y adans la Vulgate , de lignis lxvigatis ,S.lerome a observé que selon ÍHebreu , ilfaut traduire , de lignis bituminatis: F.nquoy il semble s’étre trempe' ayant lu Co-