Lettres Critiques. síyhorum imperitam & facnlegam auda-eiam nulla faentia aut veritatis cogenteTAtione adfcribìt auílor Criticus fídijfimoac religiofìsmo Scripturarum dtvinarumInterpreti.Nemo homo est qui cordâtèpojjìtasterere Hteronymum mutasse elementct,contextm Hebraici constilio pro ghimelleg,se literam Caph^utjenfum mugis com-mo dum efficeret in sua tranflatione.
Lors qu’il s’agit de defendre S. Jérô-me contre Dom Pezrom qui a rejettela nouvelle traduction de ce Pere furl’Hebreu,l ’accuíant d’avoir trop écoutéles Rabbins, le Secretnire des Bénédi-ctins fait Reloge de ces Rabbins quiont été les fideles guides de ce S Do-cteur , lequel s’est vanté plus d'tine foisd’avoir eu commerce avec eux Sc d’a-voir profité de leurs leçons. Mais s’agit-il de Monsieur Simon qui loue S.Jero-me pour serre conformé à ces mêmesmaîtres, alors ce font des facrileges Scdes ignorans.Les réglés de leur Gram-maire &de leur Critique font cótrairesà la Religion & indignes d’un fideleInterprète de l’Ecriture. Mais j’ofe direqu’il n’y a ni impiété ni ignorance àétablir cette règle avec les Kabbins,
K oui