lettres Critiques. r6i
frètes Grecs,peut-il cric l’Aiiteur de laScolie, on il est remarqué,qu’J y a dansJ’Hebreu Abifalom.
Déplus n’a-t-on pas cu raison d’ob-ject.r à Dom Mamanay, que c’est fairetort à S. Jerome, de le crouc aureur deces Scolies qui (ont la plus part ridicu-les & impertinentes. Si Ion n’cn a pasproduit des exemples, c’est qu’il ne fautqu’ouvnr la prétendue Bibliothèque deSaint Jerome pour en être convaincu.Cependant le Secretaire des Bénédi ctins nous vient dire hardiment : 11 ejefaux que ces Scholtes du Canon Hebreu filent souvent ridicules & impertinentes,£$ nôtre Critique s'efi bien gardéet en rap~porter de cette nature.fc le defie même dele faire , & je m’ofsre de mon coté à luifaire voir que ces Scbolies fint toujoursutiles. En ester les Notes suivantes quisont toutes du Scholiaste sont d’unemerveilleuse utilité pour rintelligcncede fEcriture.
Au chap.i^.du-Levitiqtie , v. 16. où S.Jerome a fort bien traduit , bc selon lesens & selon la Grammaire , non come-detisenmsanguine, le Scholiaste observequ’tl y a dans l’Hcbreu super fangta-
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