Lettres Critiques. 169
■les eudrois de ces Scoiies qui sem-bloientlës ôter à S. Jerome, b cen’estqu’il íuppofoir qu’elles étoient vérita-blement de lui ; & quand même il n’au-roit avancé que ce qu’il dit, il seroittombé dans une erreur fort groíîîere,puifqu’il n'v a pas la moindre vrai íem-biance que ce Pere soit sauteur de cesScolies.Les exemples au cótraire que jeviens de produire &c une infinité d'ati-tres que je passe fous silence montrentévidemment, qu’ilnepeut pas venirdans la peníce d'un homme qui a tantsoit peu d’erudition, de les lui attri-buer.
Un y a que deux endroits de mes Notesfur le Pentateuque , continue le P. Mar-tianay, oh f ay assuré que S. jerome e'toitP auteur des Scoiies marginales du CanonHtbren. Mais efl-ce assurer hardimentque de dire : unde non improhabile su -mitur -argumentum , ou bien, mhil obfiatquin Seholion illud verè Jìt Hieronymi.
N r est-ce pas assurer une chose, que dechercher des preuves pour l’établir,comme on a fait dans le premier exem-ple ? De plus n’ess-ce pas supposer lavérité d’unî chose quand on répondM j exprès