Lettres Critiques''.
donc faussement que Dom Martianaytire cette conclusion des paroles de S.Jerom; qu’on vient de ra porter : Lesme mes f ah tes ne doivent donc f as empe-cher que mus n Ayons ce Canon Hébreudans le manuscrit de Carcajfonne , danscelai de M. de Mêmes £•? dans celui de S.Germain.Si Monjìeur Simon laijfe un peu.appaifer fa colere contre ce Canon , tl e»aura une idse toute dijferente de cellequ il en a voulu donner dans (in emporte -ment. Si c’étoient de pures fautes de co-pistes , elle n’empecheroient point fansdoute que nous n’euíììons dans ces Ma-nuscrits le véritable Canon de Saintl[eronae.Maís ce font des fautes qui ontc:é faites exprès & selon les règles d’u-kie fausse Critique. Le Pere Martianaydira-t-il, que c’est un copiste ignorantqui a raclé dans le Canon Hebreu de S.Jeromeau liv. z. de Samuel chap. zo. v.i. & en d’aurres endroits le verbere-vertere, pour rendre son texte plus con-forme aux texte Hebreu ? C’est ce qu’ilreconnoit dans fa Note fur cet endroitoù 1 dit erafesm efi in Canone hic & alibiverbum revertere/)W vad c,atque ad tex-tum Hebraorum fententiam Scripttsra ac-
cent-