*í>4 "Lettres Critiques'.'inconnus auxLatins avant lui ; 8i ainsiil en a été comme l’auteur à leur égard,les ayant empruntez des Juifs. Qr M.Simon dans ['endroit de fa Critique al-légué par le Secretairé des Bénédictinsréfuté le P. Morinqui n’a passait assezde réflexion fur cette distinction de ver-sets autorisée par ce S. Docteur.
Le P. Morin qui étoitun peu entêtécontre les Juifs a prétendu que S. Jérô-me n’a jamais coniiules versets desMaí-sorctes, parce que , dit-il, ceux dont cePere parle dans ses ouvrages font fortdisserens de ceux-là, díqu’ils font pour['ordinaire plus courts. Hieronymiu ar~bitrio preprto sacrum textum interpun~xit.Ideo issus versus k Aíaforethictsftp ediverfì atque ut plurimum minores , quodeerûjsimum es argumentum eum nthil un-*quam de Musorethicis isis diflmíliombusaudivijfe. M. Simon a crû que cet argu-ment étoitnul, parce que S. Jercmè faitmention en ces lieux là de la distinctiondes versets selon l’ancienne méthode,& que ce Pere en a connu d’autres quin’étoient gueres différons de ceux desMassoretes»
Cette feulé distinction de versets re-connue
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fine
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