Lettres Critique}'. 199Pancíenne Vulgate & la nouvelle tra-duction de S.Jerome fur Hebreu.il n’enest pas dit un seul mot ni dans la préfa-cé ni dans tout le livre. Mais il fal-loir que le Secretaire des Bénédictins supposât cela pour appuyer ses idées.II n’v a rien au contraire de plus net &Cde plus décisif que les paroles de Saint Augustin dans cette préfacé où il, dit engénéral parlant au peuple, que presquetout le livre desProverbes est utile pourle reglement des meurs ; mais qu’il feraun choix des passages les plus clairs. Acpnmum de Proverbiis qui liberfi bene in -telligsttur std mores pios mformandos pertetotw vítkbitsed est quœ obscur a funt prœ-termitto.
Ces passages plus ou moins clairs s’en-tendent généralement du livre des Pro-verbes &c nullement de îa disserencedes versions à laquelle ce Pere ne fon-geoit point. Le peuple ne pouvoir auslìle repreíenter dans les discours de S. Au-gustin d’auce Bssle que celle qui fe li-íbit dans son Eglise , &qui étoit'assu-rément l’ancienne Vulgate. C'est pour-quoylcs trois exemples qui font rap-portez en ce lieu là ont été pris de cet-N 6 te