}04 Lettres Critiques.'
trefois. II faut donc qu’il reconnoìflèque ces argumens négatifs ne font nul-lement concluans. A l’égard de l’autrefait, si quelque Auteur a cité le Spécu-lum de S. Augustin, il Paura cité de lamaniéré qu’il est depuis qu'il a été re-rouché & accommodé à notre Vulgate.C’est auSecretaire des Bénédictins à fai-re voir qu’il a été cité de la maniéréqu’il est présentement par des écrivainsqui ont vécu avant que la Version de S,Jerome fût en usage dans nos Eglises.
D. Martianay poulie fes conjecturesplus loin. Il prétend que S. Augustinayát en vue dans son recueil d’étre utileà tout le monde devoir neceífairementchoisir une Version Lutine plus clairs(F plus intelligible que celle qui a été faitefur les Septante, dont les expressions fontaffez. souvent fi obscures & fi difficiles, qu ilejì impossible d'y rien comprendre fans lesecours d'u n Commentaire. S. jiugufiinqui avoit connu cet embaras de la Virfiondes Septante lors qu il l’dvoit collationneeavec celle de S. Jerome , abandonna enfiníancienne Vulgate pour s'attacher á lanouvelle faite fur F Hebreu . Si ce raison-nement prquvojt quelque chose, iì fau.-