$oà Lettres Critiques.
âpres l’avoir collationnée avec celle dèsSeptante , qu’au contraire il demeuratoûjours ferme,mêmeaprés cetemslà,dans ses anciens préjugez. II íòûtinttoûjours que nonobstant les traductionsGrequesd’Aquila, deSymmaque &deTheodotion , & la nouvelle Latine deS. Jerome les Eglises soit Greques soitLatines ír’autoriíoient que la feule Ver-sion des Septante. Cela étant , jugezs’ilapûvenir dans la peníée de l’Evê-que d’Hippone de composer ion recueila p pelle Spéculum de passages de i’Ecri-ture qur fussent tous pris d’une tradu-ction nouvelle & qui n’avoit aucune au-torité dans son Eglise.
Il est faux, continue D. Martianay,de dire que le Peuple d’Affrique nenten-doit jamais parler dans les Eglises de la.Version de S. jerome. S. Augustin lui mê-me e(ì témoin qu un Evêque dAjfriquevoulut faire lire publiquement la Versionde S. Jerome faite fur l'Hébreu . II est àpropos d’en rapporter ici íHistoire pourconfondre íignorance ou la malice de nô-tre Critique. Le Critique cependant arapporté cette Histoire au chap. 20. deses nouvelles observations, & il en a
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