’joS Lettres Critiques.
tance , cela montre qu’dn’ctoít pas aitpouvoir des Evêques d’introdûire dansleurs Eglises une nouvelle traductionde l’Ecriture , fans s’expofer à passerpour des faussaires. Le Peuple ne chan-ge pas facilement ses anciens usages,surtout lors qu’il s’agitde matières quiregardent la Religion
Pro magno teste vetustcuCre ditur ,antiquam par ce moverefidem.On avoir objeóìé au Secreraire desBénédictins, qu’il avoir la tête si foreremplie de son Canon Hébreu qu’il sa-voir porté en la, personne d’He/ychiusjusque dans l’Egliíe de Jérusalem dès letems même de S. Jerome, auquel il sup-pose que vivoit ce Prêtre de Jérusalem ,Le reproche qu on me fait , dit-il, est fortplaisant , comme s il etoit nécessaire queje portasse ce Canon au même lieu ou il apris naissance, Fst dans une ville aux por-tes de laquelle S. jerome a fait tentes fisVersons de P Ecriture. Que M. Simon t a-prenne donc aujourdhui qu on a porte' leCanon Hehreu d Orient en Occident , &non pas d Occident en Orient.
Si le reproche a été plaisant, la res.ponfe est encore plus plaisante : elle
est