Lettres Critiques; ‘jíy
esté faustement an MS. Hebreu qui cfi>dans la Bibliothèque de M. Colbert, n a ,616. Il appelle en témoignage de la fi-délité de ses citations tout ce qu’il y adé gens de probité qui sçavent l’He-breu. Je consens volontiers à son ap-pel ; mais de peur qu il ne trouve pas-de témoins qui soient à son gré, je n’en.veux point d’autre que luy-même,quoiqu’il ne sa fie paroisse guercs de probité-dans tout son discours. Je n’ay point,besoin d’autre témoignage que ce qu’ilrapporte dans ía defense pour íe justi-fier, Tout le sait consiste à sçavoir íi le-Juif qu a copié ce MS. Hebreu a écritO'aari qui lignifie Jìcut Léo, ou c&rtt e’est«dire fédérant, au Pi.zi. v. 17.
Sil’onencroitle'P. Martianay,on y.lit Cttru qui est l’ancienne leçon diiProphète ; le Neveu de M. Simon as-sure au contraire que le Copiste Juif sécrit Caari & que c’est un Chrétien qui-a reformé cette leçon,ayant fait un vau-de la lettre^osi d’une maniéré assez gros-sière, puisqu’on voit encore dans ce MS.la petite queue àn fod sortir du milieu,du Vau. Voici ce que répond le Secre-uire des Bénédictins , Ma remarque.
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