LE FANATISME.
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Le prix était tout prêt, Palmire était à vous ;
Mais vous bravez Palmire et le ciel en courroux.Lâche et faible infiniment des vengeances fuprêmes,Les traits que vous portez vont tomber fur vous-mêmesFuyez, fervez , rampez fous mes fiers ennemis.SEIDE.
Je crois entendre Dieu ; tu parles , j’obéis.
Obéiffez, frappez : teint du fang d’un impie,Méritez par fa mort une étemelle vie.
(d Omar . )
Ne l’abandonne pas ; et non loin de ces lieux,
Sur tous fes mouvemens ouvre toujours les yeux.
S CENE VI I.
SEIDE feul.
Immoler un vieillard, de qui je fuis l’otage,Sans armes , fans défenfe , appefanti par l’âge !N’importe; une victime amenée à l’autel,
Y tombe fans défenfe, et fon fang plaît au ciel.Enfin, Dieu m’a choifi pour ce grand facrifice,J’en ai fait le ferment, il faut-qu’il s’accompliiïe.Venez à mon fecours, ô vous, de qui le brasAux tyrans de la terre a donné le trépas ;Ajoutez vos fureurs à mon zèle intrépide,Affermiffez ma main faintement homicide. (3)Ange de Mahomet, ange exterminateur,
Mets ta férocité dans le fond de mon cœur.
Ah ! que vois - je ?