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M E R O P E.
> M E R 0 P E.
Plût aux dieux que mon bras fût le vengeur du crime!P O L Y P H O N T E.
C’eft le devoir des rois , c’eft le foin qui m’anime.
M E R o P Et
Vous ?
«
PORYPHONTE.
Pourquoi donc, Madame, avez-vous différé?Votre amour pour un fils ferait-il altéré?
M E R O P E.
Puiffent fes ennemis périr dans les fupplices !
Mais fi ce meurtrier, Seigneur, a des complices;
Si je pouvais par lui reconnaître le bras,
Le bras dont mon époux a reçu le trépas.
Ceux dont la race impie a maffacré le père,Pourfuivront à jamais, et le fils, et la mère.
Si l’on pouvait.
P O L Y P H O N T E.
C’eft-là ce que je veux favoir;
Et déjà le coupable eft mis en mon pouvoir.
M E R O P E.
Il eft entre vos mains ?
P O L Y P H O N T E.
Oui, Madame , et j’efpèrePercer en lui parlant ce ténébreux myftère.
M E R o P E.
Ah ! barbare !... A moi feule il faut qu’il foit remis.Rendez-moi... Vous favez que vous l’avez promis.
(à part.}
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