ACTE TROISIEME.
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( à part. )
O mon fang ! ô mon fils ! quel fort on vous prépare !
Seigneur, ayez pi-tié.
POLYPHONTE.
Il mourra.
ii
Lui?
Quel tranfport vous égare?
M E R O P E.
*
POLYPHONTE.
Sa mort pourra vous confoler»
JH E R O P E.
Ah ! je veux à Limitant le voir et lui parler.
POLYPHONTE.fCe mélange inouï d’horreur et de tendrelfe,
; Ces tranfports dont votre ame à peine elt la maîtreffe,Ces difeours commencés, ce vifage interdit,Pourraient de quelque ombrage alarmer mon efprit.Mais puis-je m’expliquer avec moins de contrainte?D’un déplaifir nouveau votre ame femble atteinte.
Qu’a donc dit ce vieillard que l’on vient d'amener?Pourquoi fuit-il mes yeux? que dois-je enfoupçonner?Quel elt-il?
M E R O P E.
Eh! Seigneur, à peine fur le trône,
La crainte, le foupçon déjà vous environne?
POLYPHONTE.
Partagez donc ce trône : et fûr de mon bonheurJe verrai les foupçons exilés de mon coeur.
Théâtre. Tom. III. T