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S E M I R A MI S
Ces victoires, ce nom, dont j’étais fi jaloux,
Vous en étiez l’objet; j’avais tout fait pour vous: Ni®
Et mon ambition, au comble parvenue,
Jufqu’à vous mériter avait porté fa vue. Miu’ :
Sémiramis m’eft chère; oui, je dois l’avouer;
Votre bouche avec moi confpire à la louer. Saiis
Nos yeux la regardaient comtne un dieu tutélaire,
Oui de nos chaftes feux protégeait le myftère.
C’ell avec cette ardeur, et ces vœux épurés, toi'
Que peut-être les dieux veulent être adorés.
Jugez de ma furprife au choix qu’a fait la reine, Hais
Jugez du précipice où ce choix nous entraîne :
Apprenez tout mon fort. Jliais
A Z E M A. Mais
Je le fais.
l’ara
A R Z A C E. c
aes (
Apprenez Y oilà
Oue l’empire ni vous ne me font deftinés. ^
Ce fils qu’il faut fervir, ce fils de Ninus même, q
Cet unique héritier de la grandeur fuprême... Q ne
A Z E il A. Rejo:
Hé bien? Que
A R Z A C E. Ait p
Ce Ninias, qui, prefque en fon berceau, ' ieas
De l’hymen avec vous alluma le flambeau, ^°' s i
Qui naquit à la fois mon rival et mon maître... di
A Z E M A. ^
Qu’ilNi c
A R Z A C E. K 1(
Il refpire , il vient, il va paraître. Ne j
Ninias !