S £ I I R A I I S.
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S E M I R A M I S. Ç 11 ^
Donne : apprends - moi mon fort. ^ î cl
A R Z A C E.
Ceffez... A chaque mot vous trouveriez la mort.
S E M I R A M I S. Soislj
N’importe, éclairciffez ce doute qui m’accable :
Ne me réliftez plus, ou je vous crois coupable. q jjjj,
A R Z A C E. Avan
Dieux, qui conduirez tout, c’eft vous qui m’y forcez! Del;
SEMIRAMIS prenant le billet . SouD
Pour la dernière fois, Arzace, obéiffez. Arrol
A R Z A C E.
Hé bien, que ce billet foit donc le feul fupplice .
Qu’à fon crime, grand Dieu , réferve ta juftice ! q .
(Sémiramis lit.) i”. .
A ini12
Vous allez trop favoir, c’en eft fait. ^
SEMIRAMIS à Otane.
Qu’ai-je lu? Le c
Soutiens - moi, je me meurs.... ^
ARZACE.
Hélas! tout eft connu!...
SEMIRAMIS revenant à elle après un longJîlence. ^ •'
Hé bien, ne tarde plus, remplis ta deftinée ; C ^ es
Punis cette coupable et cette infortunée ;
Etouffe dans mon fang mes déteftables feux.
La nature trompée eft horrible à tous deux. Jey e ,
Venge tous mes forfaits, venge la mort d'un père,
Reconnais-moi, mon fils, frappe, et punis ta mère.
Aon:
ARZACE.
Que ce glaive plutôt épuife ici mon flancDe ce fang malheureux formé de votre fang!
Qu’il