ACTE CINQUIEME.
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SCENE IF.
A Z E M A , A R Z A C E ou N I N I A S.
A Z E M A.
A h! cher Prince, arrêtez. Ninias, eft-ce vous?Vous, le fils de Ninus , mon maître et mon époux?NINIAS.
Ah! vous me revoyez confus de me connaître.
Je fuis du fang des dieux, et je frémis d’en être.Ecartez ces horreurs qui m’ont environné,
Fortifiez ce cœur au trouble abandonné,
Encouragez ce bras prêt à venger un père.
A z E M A,
Gardez-vous de remplir cet affreux miniftère.
NINIAS.
Je dois un facrifice, il le faut, j’obéis.
A Z E AI A.
Non. Ninus ne veut pas qu’on immole fon filaNINIAS.
Comment?
A Z E M A.
Vous n’irez point dans ce lieu redoutable;Un traître y tend pour vous un piège inévitable.NINIAS.
Qui peut me retenir, et qui peut m’effrayer?
A Z e M A.
C’eft vous que dans la tombe on va facrifier;