NOTES
$ 1 ) J- o Li £ U CT E dit à Ndarqut :
•Je fais ce qu’eft un fonge,et le peu de croyanceQu’un homme peut donner à fon extravagance;
Oui, d’un amas confus des vapeurs de la nuit,
Forme de vains objets que le réveil détruit.
(2) Dans Lucain , Caton répond à ceux qui le prefient d’aller confulterl’oracle à'Ammon:
Stériles ne elegit arenas
Ut caneret paucis : merjîs-ne hoc pulvere verum?
C J eft - à-dire, fuivant la traduction de Brébeuf :
Croyons-nous qu’à ce temple un dieu foit limité?
Qu’il ait dans ces Tablons plongé la vérité?
Dans îe Poëme fur la loi naturelle, M. de Voltaire dit, en parlant deDIEU:
Sans doute il a parlé, mais c’eft à l’univers.
Il n’a point de l’Egypte habité les déferts ;
Delphes , Delos, Ammon, ne font point fes afiles;
Il ne fe cacha point aux antres des Sibylles.
(3) Mathan dit, en parlant d'Athalie ;
La peur d’un vain remords trouble cette grande ame:
Elle flotte, elle héfite, en un mot elle eft femme.
(4) M. Ducis a imité ces vers dans Hamlet :
* Seul bien des criminels , le repentir nous refte.
( 5 ) Agamemnon dit à fa fille, qui lui parle des préparatifs du facrifice :Vous y ferez, ma fille.
( C ) Le Grand-Prêtre , dans Athalie , finit la pièce par ces vers:
Apprenez, Roi des Juifs, et n’oubliez jamaisQue les rois dans le ciel ont un juge févère,
L’innocence un vengeur, et l’orphelin un père.
Fin du Tome troiftème.