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VARIANTES
Il m’a fait vaincre an moins un indigne ennemi,
Et la mort de mon père eft vengée à demi.
Mais que nous fervira cette cendre funefteOne nous devions offrir pour la cendre d’Orcfte?
Ç^iiel chemin peut conduire à cette affreufe cour?
p Y L A D E.
Regarde ce palais, etc,
(/) Il gémit: tout mortel eft-il né pour fouffrir!
(g) Que je te plains!
P A M M E N E.
(h ) Vous, Seigneur! ô deftins! ô célefte juftice!
Vous, lui facrifier! Parmi fes ennemis,
Je me tais.... Mais, Seigneur, mon maître avait un fils.
E g i s T h E.
(i) Vous l’avez donc voulu; votre crainte inquièteA des dieux vainement confulté l’interprète ;
Leur filence ne fert qu’à vous défefpérer :
Mais Egifthe vous parle, et doit vous raffurer.
A vous-même oppofée, et par vos vœux trahie,Craignant la mort d’un fils, et redoutant fa vie,
Votre efprit ébranlé ne peut fe raffermir.
Ah! ne confultcz point, fur un fombre avenir,
Des confidens des dieux l’incertaine réponfe.
Ma main fait nos deftins, et ma voix les annonce.
Fiez - vous à mes foins, etc.
(£) De vos nouveaux deffeins, etc.
ÇO Venez à ce tombeau, vous pouvez l’honorerjEt l’on ne vous a pas défendu d’y pleurer.
Cet étranger, etc.