Son mépris diflipa ce charme fuborneur,
Ce charme inconcevable et fouverain du cœur.
Mon bonheur m’eût perdu ; mon ame toute entière
Se doit aux grands objets de ma vafte carrière.
J’ai fubjugué le monde, et j’aurais foupiré!
Ce trait injurieux, dont je fus déchiré,
Ne rentrera jamais dans mon ame offenfée.
Je bannis fans regret cette lâche penfée.
Une femme fur moi n’aura point ce pouvoir ;
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Je la veux oublier, je ne veux point la voir.Ou’elle pleure à loifir fa fierté trop rebelle ;
Octar, je vous défends que l’on s’informe d’elle,o c T A K.
Vous avez en ces lieux des foins plus importans.-GENOIS.
Oui, je me fouviens trop- de tant d’égaremens.
SCENE VIL
GENOIS, OCTAR, OSMAN.
O S M A N.
T à a victime, Seigneur, allait être égorgée,
Une garde autour d’elle était déjà rangée ;
Mais un événement, que je n’attendais pas,Demande un nouvel ordre, et fufpend fon trépas :Une femme éperdue, et de larmes baignée,
Arrive, tend les bras à la garde indignée ;
Et nous furprenant tous par fes cris forcenés, .Arrêtez, c’elt mon fils que vous afiaffinez ;
C’eft