Je ne vous connais plus ; et mon julle courrouxMe rend la cruauté que j’oubliais pour vous.
Votre époux, votre prince, et votre fils, cruelle,Vont payer de leur fang votre fierté rebelle.
Ce mot que je voulais les a tous condamnés ;
C’en elt fait, et c’ell: vous qui les aflaffinez.
I D a M É.
Barbare !
G E N G I S.
Je le fuis ; j’allais cefler de l’être.
Vous aviez un amant, vous n’avez plus qu’un maître»Un ennemi fanglant, féroce , fans pitié ,
Dont la liaine elt égale à votre inimitié.
I D a M É.
Hé bien, je tombe aux pieds de ce maître févère.
Le ciel l’a fait mon roi, Seigneur, je le révère;
Je demande à genoux une grâce de lui.
G E N G I S.
Inhumaine, eft-ce à vous d’en attendre aujourd'hui?Levez-vous: je fuis prêt encore à vous entendre.Pourrai-je me flatter d’un fentiment plus tendre?
Que voulez-vous? parlez.
I D a M É.
Seigneur, qu’il foit permisQu’en fecret mon époux près de moi foit admis ,
Que je lui parle.
G E N G I S.
Vous !
X D A M É.
Ecoutez m* prière.
Cet entretien fera ma relfource dernière :