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V ARIA N TES
DE TANCREDE.
(a) „ Elle fut jouée par des Français et par des étrangers,, réunis ; c’eft peut-être le feul moyen d’empêcher que la„ pureté de la langue ne fe corrompe, et que la prononcia-,, tion ne s’altère dans les pays où l’on nous fait l’honneur,3 de parler français , 3 .
(è) „ Je ne faurais trop recommander qu’on cherche à3, mettre fur notre fcène quelques parties de notre hiftoire,3 de France . On m’a dit que les noms des anciennes33 maifons qu’on retrouve dans Zaïre, dans le Duc de3 , Foix , dans Tancrèdeont fait plaifir à la nation. C’eft3, encore peut-être un nouvel aiguillon de gloire pour ceux33 qui defcendent de ces races illuilres. 11 me femblef, qu’après avoir fait paraître tant de héros étrangers fur la3, fcène, il nous manquait d’y montrer les nôtres. J’ai eu3, le bonheur de peindre le grand, l’aimable Henri IV ,33 dans un poème qui ne déplaît pas aux bons citoyens.3, Un temps viendra que quelque génie plus heureux„ l’introduira fur la fcène avec plus de majelté „.
(c) Edition de 1761 :
Rien ne faurait plus rompre un nœud fi légitime.
(d) Le féal nom de Tancrède enhardit ma faiblefle.
Ç c) C’efl: lui par qui le ciel veut changer mes deltins,
C’eft lui qui découvrit dans une courte utile,
Que Tancrède en fecret a revu la Sicile ;
Mais craignant de lui nuire en cherchant à le voir,
Il crut que m’avertir était fon feul devoir :
Ma lettre par fes foins, etc.
A R G I B- E à Aménài&c.f/) Eloignez-vous, fortez.