ACTE QUATRIEME.
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Il ofe encor prêter fes funeftes fecoursAlix innocentes mains qui raniment fes jours,
Il s’écrie, il s’accufe, il jette au loin fes armes.
OLIMPIE fe relevant .
Caffandre à fes genoux !
i/ H I E R O P H A N T E.
Il les baigne de larmes.
A fes cris, à nos voix elle rouvre les yeux ;
Elle ne voit en lui qu’un monftre audacieux,
Qui lui vient arracher les relies de fa vie *
Par cette main funefte en tout temps pourfuivie.Faible, et fe foulevant par un dernier effort,
Elle tombe, elle touche au moment de la mort.
Elle abhorre à la fois Caffandre et la lumière ;
Et levant à regret fa débile paupière,
Allez, m’a-t-elle dit, miniftre infortunéD’un temple malheureux par le fang profané,
Confolez Olimpie : elle m’aime , et j’ordonneQue pour venger fa mère elle époufe Antigone.OLIMPIE.
Allons mourir près d’elle.... Exaucez-moi, grands Dieux !Venez, guidez mes pas, venez fermer nos yeux.
L’ HIEROPHANTE.
Armez-vous de courage; il doit ici paraître.
OLIMPIE.
J’en ai befoin, Seigneur.... et j’en aurai peut-être.
Fin du quatrième acte.
E