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ACTE CINQUIEME.
Mais je fais ce qu’on doit, dans ce premier moment,
A fon ombre, à fa fille, à votre accablement.Confultez-vous, Madame, et gardez fa promeffe.
( il fort avec Hermas. )
SCENE III.
OLIMPIE, L’HIEROPHANTE, Prêtres, Prêtreffes,o L I M P i E.
V O U S qui compatilfez à l’horreur qui me prelfe,Vous, miniftre d’un Dieu de paix et de douceur,
Des cœurs infortunés le feul confolateur,
Ne puis-je fous vos yeux confacrer ma mifèreAux autels arrofés des larmes de ma mère ?
Auriez-vous bien, Seigneur, allez de duretéPour fermer cet afile à ma calamité?
Du fang de tant de rois c’eft l’unique héritage ;
Ne me l’enviez pas, laiffez-moi mon partage.
1* HIEROPHANTE.
Je pleure vos deftins, mais que puis-je pour vous?Votre mère en mourant à nommé votre époux.
Vous avez entendu fa volonté dernière,
Tandis que de nos mains nous fermions fa paupière \
Et fi vous réfiftez à fa mourante voix ,
Caffandre eft votre maître, il rentre en tous fes droits.
OLIMPIE.
J’ai juré, je l’avoue, à Statira mourante,
De détourner ma main de cette main fanglante 5Je garde mes fermens,
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