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SATIRE I. 2%En raillant d'un cenfeur la triſte aufterité:Qui l'homme intrepide»& tremblant de foisiefie,Atcend pour croire en Dieu que la fievre le preffe 3Et toûjours dans l’orage au Ciel levant le mains,Dés que l’air eſt calmé, rit des foibles Humains.Car de penfer alors qu’an Dien tourne le mondeEr regle les reſſorts de la machine ronde,Ou qu’il eſt une vie au delà du trépas 3C'ett-là tout haut du moins ce qu’il nao ra pas.Pour moi qu’en fanté mefme un autre mondeêtonne»Qui crois ame immortelle,& que c’eft Dieu quitonne:I vaut mieux 9 pour jamais me bannir de ce lienJe me retire donc. Adieu Paris Adieu-